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l'Affaire Dominici-Le crime de Lurs
La vérité sur le triple crime le plus célèbre .

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Divers commentaires ...

 
Post new topic   Reply to topic    l'Affaire Dominici-Le crime de Lurs Forum Index -> l'Affaire Dominici ou le crime de Lurs ,60 ans après. -> 60 ans après ..le crime de Lurs ou l'Affaire Dominici .
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AldO


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PostPosted: 2008-12-03, 12:30    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

PublicitéSupprimer les publicités ?
Bonjour à tous (et à toutes!)


Un grand merci à l'Administrateur de ce nouveau forum sur lequel les plus enthousiastes ne tarderont pas à nous rejoindre!
Le décors est planté de façon concise et pertinente, les documents présentés sont bien argumentés, sans passion excessive et les hypothèses des précédents forums ébauchée sans parti pris mais aussi sans complaisance.

Je me mets au travail sans délai!


Amitiés à tous.
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AldO
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gorenflo


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PostPosted: 2008-12-03, 18:06    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Bonjour à tous, et toutes, en effet, si certaines veulent bien apporter leur contribution,

Échangeons dans la sérénité, le sérieux, la bonne humeur (sans que cela devienne "la foire" dénoncée en son temps par le commissaire Sébeille) et surtout,
 argumentons, expliquons le pourquoi de telle ou telle hypothèse.

Amicalement à tous. Présents et à venir. 
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Nicolas


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PostPosted: 2008-12-03, 18:33    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Quel bon augure  que vos deux posts ,ce forum est le VOTRE .
Amicalement .
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Cordialement.
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Danilo
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PostPosted: 2008-12-04, 21:00    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Tout simplement bonsoir à tous

J' allais écrire longue vie au forum, mais j'hésite, car cela voudrait dire que l'on souhaite tourner en rond encore longtemps.

Cordialement à tous 
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Admin
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PostPosted: 2008-12-04, 21:35    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Bonsoir Danilo ,

Bienvenue au forum ..et bonne chance aux hypothèses !! lol /
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Très cordialement .
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Bonanza
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PostPosted: 2009-01-04, 18:59    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

erreur .
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Bonanza
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PostPosted: 2009-01-11, 08:46    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

erreur .
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Admin
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PostPosted: 2009-03-12, 14:13    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Bonsoir à tous.
Un petit passage d'une conférence donnée par Jean Teyssier

( Tiré du Site de Samuel Huet )
Voir ci-dessus .




Et maintenant, Mesdames Messieurs, venons en à cette affaire de Lurs qui le mardi 5 août 1952 fit la Une de tous les médias, attirant dans ce coin des Basses Alpes, de nos jours Alpes de Haute Provence, les plus grands noms du journalisme français, journaux ou télévision. Lesquels allaient, durant des jours, des semaines, des mois et même des années, emplir les colonnes de leurs journaux, mobiliser des minutes, des heures d'antenne, de commentaires voire de pronostics (entre guillemets !), les plus délirants, les plus fous. Un de nos confrères, disparu aujourd'hui, allait être élu député à la suite de ses reportages et d'un livre dans lequel la fantaisie côtoyait un farouche anti-communisme. Il est vrai que les Dominici étaient proches du Parti communiste, mais ils n'étaient pas en possession de la carte de ce Parti. De toute façon, rien ni personne ne pouvait leur faire le moindre reproche, leur choix étant le leur dans ce domaine, n'est-il pas vrai ?

Nous voilà donc en cette année 1990 au mois de juillet, et comme chaque année le Comité des Fêtes est en pleine préparation du Corso de la lavande, ce Corso qui se déroule toujours traditionnellement début août et qui attire des spectateurs de toutes parts, pas seulement de notre département, mais aussi de toute la région : j'ose même dire de toute la France. Ce samedi 2 août 1952, Digne est déjà en fête, Digne sent bon la lavande, les préparatifs sont terminés ou presque et, sur le Boulevard imprégné de lavande, des musiques et des groupes folkloriques commencent à défiler sous les yeux de très nombreux spectateurs. C'est la fête de la lavande comme l'a si bien chanté Enrico Macias, le décor est planté, la fête peut commencer.
En ce samedi donc, une voiture automobile immatriculée en Angleterre s'arrête sur le Boulevard(2) devant la Taverne du Grand Hôtel. Je dis bien Taverne, car à cette époque le Grand Hôtel est un excellent établissement dans lequel on donne des soirées, des bals, des réceptions. Jouxtant donc cet hôtel on trouve un café, La Taverne du Grand Hôtel. Cette Taverne est exploitée par un homme que nous avons bien connu, Alfred Poilroux, père d'un Docteur dignois très connu. Alfred Poilroux fut d'ailleurs le premier président du Comité des Fêtes relancé après la guerre de 39-40. De la voiture anglaise, une Hillman, descendent trois personnes, Sir Drummond, son épouse, et la petite Elizabeth qui a 10 ans, si nos souvenirs sont exacts. Tout naturellement, le trio fait le choix d'une table à la terrasse pour se rafraîchir, ce qui est tout à fait normal car il fait chaud, très chaud même. Au bout d'un moment, la petite Elizabeth a les yeux attirés par une très belle affiche placardée sur l'une des vitres du café et bat des mains en regardant un torero et un taureau face à face, annonçant ainsi la corrida du lundi 4 août. Il faut vous dire que ce genre d'attraction, d'animation, était très prisée à l'époque et que les arènes faisaient le plein.La petite Anglaise fait voir l'affiche à ses parents qui font signe au garçon, lui demandant des explications. C'est ainsi qu'ils apprennent que la corrida aura bien lieu le lundi après midi dans les arènes dressées sur la Place du Tampinet. Elizabeth insistant, ses parents lui promettent de revenir le lundi 4 août et demandent même où ils peuvent louer des places, apprenant que les places se prennent à l'entrée directement.
Les dés sont donc jetés, le destin du trio anglais vient d'être programmé à cause d'une simple petite affiche placardée sur une vitre de café. Rien ni personne ne pourra détourner le cours du destin de ces gens, parce que c'était là qu'ils devaient venir, parce que tout était inscrit quelque part là-haut dans le grand livre de la vie mais aussi de la mort. En ce lundi 4 août, les Drummond sont assis comme des centaines et des centaines de personnes sur les gradins de la magnifique arène et sous un soleil de plomb. Nous saurons, nous, le lendemain, où ils étaient exactement assis, grâce à des amis qui s'étaient installés juste à côté d'eux et qui furent en quelque sorte les derniers à les avoir vus, mis à part bien entendu, les Dominici.

Vers 17h30, la corrida terminée, la Hillman reprend la route et par le Grand Pont qui enjambe la Bléone emprunte la route de Marseille, vers le rendez-vous fixé à ses passagers, un rendez-vous mortel. On s'est étonné, enquêteurs et journalistes, sur le fait que Sir Drummond ait décidé de camper au bord même de cette Nationale très fréquentée, mais on n'a jamais pu trouver une réponse à cette question. Pourtant avant d'arriver là, le trio est monté jusqu'au prieuré de Ganagobie où il a conversé un moment avec le père Lorenzi, disparu de nos jours. Nous savons, mais cela n'est pas dans le dossier, que Sir Drummond avait un but en venant en ce lieu, c'est-à-dire tenter de retrouver les traces d'un de ses amis officier de l'armée anglaise et qui n'avait plus donné signe de vie après un parachutage. On a très peu parlé de cela parce que cela n'avait pas une importance capitale(3).Pendant que les Anglais s'installent, non loin de là, près de la ferme dont ils aperçoivent le toit, les Dominici sont inquiets, inquiets parce que la mère, la Sardine ainsi que l'appelait son époux, Gaston, n'a pas coupé assez tôt la vanne d'arrosage d'un champ de luzerne, arrosage qui a provoqué un éboulement sur la voie ferrée Marseille-Briançon. Gustave devra déblayer la voie car en cas de retard d'un train, la famille serait pénalisée d'une amende assez forte. Alors tard dans la nuit, ou tôt le matin, ils devront surveiller les lieux, s'assurer que la voie est bien libre.
En fin de soirée, la petite Elizabeth et sa mère viendront à la ferme acheter un peu de lait et demander de l'eau ; elles resteront un moment, discutant grâce à Elizabeth qui parle un peu français, et Gaston Dominici la prendra même sur ses genoux.

À Digne pendant ce temps, en cette douce soirée de lundi, se déroule la sortie de nuit, une sortie toujours féerique avec ses chars toujours brillamment illuminés, que je vous conseille vivement de voir ; cette sortie se déroule donc devant des milliers de personnes applaudissant chars, musiques et groupes. Parmi ces milliers de personnes, il en est trois qui vont avoir un rôle à jouer le lendemain au bord de la Nationale ; il y a d'abord le juge Périès. Celui-là, nous le connaissons bien pour le retrouver chaque jeudi ou presque lors des audiences du Tribunal correctionnel que nous sommes chargé de couvrir pour notre journal ; nous le connaissons aussi un peu plus intimement parce qu'il est marié à une Dignoise dont le père, secrétaire général de la Chambre de Commerce, est aussi Maire de la Commune libre des Arches, un quartier où nous nous rendons souvent. Sur ce Boulevard, il y aussi le greffier Barras que nous retrouvons également tous les jeudis ; il est en compagnie du Dr Girard qui est notre Docteur à l'époque, et qui procédera, ainsi que nous le dirons plus tard, à l'autopsie des corps en collaboration avec le Dr Nalin d'Oraison.
Le greffier et son épouse faillirent d'ailleurs se retrouver sur les lieux de l'abominable crime : le Dr Girard, possédant une ferme à quelques centaines de mètres de la Grand'Terre, leur avait proposé d'aller faire un saut là-bas après le défilé du Corso. Ceux qui ont connu le praticien ne s'étonneront pas, car c'était un noctambule, d'ailleurs aimé de sa clientèle. Mais finalement la promenade ne se fit pas.

Minuit, minuit et demi, une heure du matin. À Digne, les flonflons de la fête s'estompent, on danse la dernière valse ou le dernier tango sur la Place de la Libération. Digne s'endort, le Boulevard retrouve son calme..!
Là-bas, près de la Grand'Terre, sous le seul éclairage de la lune, le drame s'accomplit. Comment ? Pourquoi ? Par qui ? Gustave Dominici le dira au commissaire Sébeille, mais seulement le 12 novembre 1953, c'est-à-dire plus d'un an après, ce qui souligne bien la résistance de toute cette famille. Nous verrons cela dans quelques instants.
Pour le moment, en ce mardi 5 août, nous dormons, car membre du Comité des fêtes, nous nous sommes couché tard après avoir bu le champagne comme c'est la tradition, après le succès de ces fêtes. Il est 6 heures, 6 heures trente lorsque la sonnerie du téléphone retentit avec violence dans notre chambre. Une voix amie nous informe qu'un crime vient d'être commis là-bas, sur la route de Marseille, après Peyruis, non loin de la gare de Lurs.
Avec beaucoup de difficultés, nous nous levons et appelons notre ami Roger Autheville, un Ardéchois comme nous, qui travaille à la Sécurité Sociale et qui arrondit ses fins de mois avec une collaboration au journal communiste de Grenoble, Les Allobroges. Nous voilà partis tous les deux par une journée qui s'annonce magnifique, mais ce que nous allons voir le sera moins, beaucoup moins.
Sur les lieux, nous fûmes d'abord surpris de constater qu'il y avait déjà des curieux, et que ces curieux ne se gênaient nullement. Nous-même ne fûmes pas le moins du monde empêché de nous approcher de la Hillman, sur laquelle d'ailleurs nous devons avoir laissé nos empreintes. En toute liberté nous pûmes photographier les corps, la voiture, les lieux et également Gustave Dominici qui posa tranquillement pour nous devant la Hillman. Cette photo parue dans l'hebdomadaire Détective nous fut payée 50 000 anciens francs de l'époque.

Un peu avant de prendre ce cliché, nous vîmes venir à nous un homme assez jeune, costaud en tricot de peau, chapeau sur la tête. Notre ami Autheville se mit à le regarder avec insistance, l'autre en fit autant et finalement tous deux se retrouvèrent dans les bras l'un de l'autre. Notre ami nous donna l'explication suivante : durant l'occupation, il faisait partie du maquis de Lurs bien au-dessus de la ferme, avec Gustave, et il lui était arrivé de venir avec lui la nuit, chercher du ravitaillement. Voilà comment, sur le coup de huit heures, nous mangions saucisson et jambon dans la cour de la ferme et aussi comment nos relations avec la famille allaient être facilitées.
Mais entre temps, le juge Périès était arrivé en compagnie de son greffier, et sa colère fut grande en constatant, comme nous l'avions fait, la présence de beaucoup trop de curieux. Le capitaine Albert qui commandait la brigade de Forcalquier se fit vertement réprimander et mit en place un cordon de gendarmes ; mais il était bien tard ! Le commissaire Sébeille, lui, n'arriva que dans la soirée, alors que les corps avaient déjà été transportés à Forcalquier(4). Il regretta toujours de n'avoir pu arriver avant. Il n'empêche qu'il mena son enquête avec minutie et sérieux, sans avoir été hélas récompensé comme il aurait dû l'être.L'enquête commence donc. En fin d'après midi, l'autopsie des corps indique que Sir Drummond a été abattu par deux balles mortelles, toutes deux entrées dans le dos alors qu'il devait être debout. Son épouse avait succombé, atteinte par trois balles entrées dans la poitrine et l'épaule gauche ; elle devait être couchée, le buste légèrement relevé. Quant à la petite Elisabeth, elle portait deux plaies très profondes à la tête ; les coups avaient été portés avec une extrême violence par un agresseur robuste, et il y avait lieu de croire qu'elle était allongée lorsqu'elle fut frappée. Pendant cette autopsie, à laquelle assistaient le juge Périès et le commissaire Sébeille, les collaborateurs de ce dernier poursuivaient leurs recherches, recherches qui allaient être couronnées de succès, puisque l'inspecteur Ranchin eut son attention attirée par une charogne de mouton derrière laquelle il trouva non pas une simple branche d'arbre, mais une crosse de fusil brisée. Avec son collègue Culioli, ils remontèrent le courant pas fort heureusement en cette période de l'année, et finirent par découvrir dans un autre trou d'eau, le canon d'une arme avec son chargeur. Crosse et canon s'adaptèrent parfaitement. Il s'agissait d'un fusil à répétition de marque américaine Rock Ola. De plus, les inspecteurs allaient trouver, à l'emplacement du corps de la petite Elizabeth, sous la tête, un éclat de bois qui lui aussi s'adapta parfaitement à la crosse ; enfin le calibre des balles trouvées sur les corps des parents, étaient bien celui du fusil. Les policiers venaient de marquer un point très important avec la découverte de l'arme du crime .Mais le plus dur restait encore à faire, c'est-à-dire trouver le propriétaire de ce fusil, ce qui ne fut pas une mince affaire.
Cette découverte était très importante certes, mais tout de même nous eûmes la même réaction que le commissaire Sébeille, à savoir qu'il fallait être très naïf pour avoir jeté l'arme à proximité des lieux de ce crime. Si, comme certains le prétendirent, il s'agissait d'une affaire d'espionnage, les tueurs auraient pris des précautions beaucoup plus grandes.
Alors la longue, la longue enquête va commencer, car Sébeille sent bien que cette arme appartient à quelqu'un du coin. Mais il ne pense pas encore aux gens de la Grand'Terre, pas plus d'ailleurs que le juge Périès qui reconnaîtra plus tard que si leurs regards s'étaient portés vers la ferme, et s'ils avaient procédé les deux ou trois premiers jours à des interrogatoires à la gendarmerie de Forcalquier ou au Tribunal de Digne, l'issue eût été singulièrement raccourcie. Mais, à ce moment là, personne (y compris nous-même) ne pensait que l'auteur de la tuerie était à deux pas. Et nous-même ne pensions pas que nous avions partagé ensemble pain et jambon. Car il faut bien le dire, la famille Dominici était une famille honnête, une famille sans histoire, vivant durement sous le joug du Patriarche qui avait trimé dur pour acheter sa ferme. Jamais les Dominici n'avaient fait parler d'eux en mal, bien au contraire, puisqu'il étaient estimés par tous ceux qui avaient eu l'occasion de les approcher. Lorsque nous nous sommes trouvé dans la cour de la ferme, sur l'invitation de Gustave, son père Gaston arriva un peu plus tard ramenant son troupeau de chèvres. Lui aussi tomba dans les bras de notre ami Autheville, et il eut ces mots que nous n'avons jamais oubliés : "Roger c'est un grand malheur et un accident qui nous arrive..!" Sur le moment, nous pensâmes que c'était un grand malheur que ce crime presque sur les terres de la famille ; nous pensâmes qu'en parlant d'accident, Gaston pensait à l'éboulement, car répétons-le, devant le spectacle de cette famille modeste, mais unie, nous ne pouvions penser, à cette heure-là, à sa culpabilité.



Ce texte est plein de riches enseignements à méditer ..Gustave ,la Résistance,et l'opinion des "amis" sur la culpabilité de Gaston.



Autheville en voyant la carabine a bien du comprendre avant Sébeille ..



Autheville-Maillet ..même combat ,même opinion ,même exclusion..?



Les Dominici lâchés par le parti ..parti qui savait désormais que les Dominici étaient une 'patate chaude' ?

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Last edited by Admin on 2009-03-12, 14:59; edited 1 time in total
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PostPosted: 2009-03-12, 14:16    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Réponse d'Eric Guerrier .

Bonsoir Bonanza,
Ce Teyssier est un véritable affabulateur. Car e texte est un tissu d'inexactitudes en tous genres qui contredisent formellement des éléments et témoignages indiscutables consignés dans les divers PV.
Si ça intéresse, je peux les pointer.
Cordialement. EG

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Très cordialement .
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Nicolas


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PostPosted: 2009-05-18, 03:21    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Voici un extrait d'un texte récent de Samuel Huet .

« Les grands moments de la télé »,
  
   France 3 Provence, le samedi 3 juin 2006, 90’
                                                                                                        commentaire de Samuel Huet 
On se demande ce qui a poussé les responsables d’une telle programmation à sortir une nouvelle fois les vieilles lunes (en l’occurrence un film incroyablement mensonger – rediffusé à hautes doses depuis dix années - pleurnichant sur l’honneur perdu des Dominici). Si seulement ç’avait été pour les dépoussiérer : mais non !
Ce qui frappe d’emblée, dans ce « grand moment » ( une curieuse « table ronde » - enregistrée dans le bibliothèque municipale de l’Alcazar ! - servant de prétexte à la rediffusion), c’est l’incroyable coup de vieux pris par Alain Dominici (il est vrai qu’il n’a plus tout à fait vingt ans). Non pas, bien sûr, par rapport au film-reportage de 1996, produit par A.Dhenaut et J. de Bonis (dont on lira l’examen critique - pas assez sévère, quand je le relis aujourd’hui - dans la même partie), qui accuse ses dix ans, mais par rapport à sa prestation lors de l’émission « c’est dans l’air » de juin 2003 (également répertoriée dans cette Bibliographie critique). Ce qui n’a pas bougé chez lui, en tout cas, c’est l’incroyable morgue, comme quand il énonce d’emblée, vouloir faire venir au jour « non pas la vérité de 54, mais celle que veut connaître le peuple français » (sic)… Un brin de modestie quand on est dans une telle situation, ne serait pas malvenu, mais bon… On lui accordera cependant que, ayant déclaré que « c’est pas possible que mon grand-père soit coupable », il s’est tout de même livré à une sacrée démonstration d’innocence, irréfutable…
Quant à Me Collard, toujours identique à lui-même (« vous avez tous les culots », devait justement lui lancer Jacques Chapus lors d’une autre table ronde autour du film de Deniau. Et en l’écoutant parler pour la énième fois de cette affaire, comment ne pas songer au jugement que prononça sur lui au cours de Charivari –une émission de Frédéric Bonnaud, sur France Inter- le lundi 14 juin à 18h45, Jean-Louis Comolli, l’auteur de : « Voir et pouvoir : l’innocence perdue : cinéma, télévision, fiction, documentaire » aux éditions Verdier : « Me Collard, la parole dévergondée, la parole charlatanesque » ? Lui aussi avec ses vieilles rengaines, il nous assène d’emblée que « l’affaire Dominici est l’archétype de l’erreur judiciaire « (quand on se souvient qu’il considère l’affaire Landru comme une erreur judiciaire – cf. Les grandes erreurs judiciaires du passé, chez Taillandier 1997 – on mesure ce que vaut ce terme revisité par ses soins) et ajoute qu’à travers elle, « c’est le procès de la justice d’une époque, qui doit être instruit ». D’ailleurs, il élargit aussitôt la notion d’époque, puisqu’il ajoute que « rien n’a changé depuis », et qu’il prend appui avec gourmandise, on s’en serait douté, sur l’affaire d’Outreau (dont on peut deviner sans peine qu’elle va devenir la scie des avocats échec et mat devant un dossier en béton) : cela pour clouer au pilori la fonction de juge d’instruction (et, c’était en filigrane, la personne du juge Roger Périès en l’occurrence). Me Collard était flanqué d’un jeune journaliste , Denis Trosséro, avec lequel il a commis quelques ouvrages. Mais curieusement, lorsque ce dernier a pris la parole, pour aller dans le même sens que son aîné, puis évoquer à son tour de (prétendues) erreurs judiciaires, Me Collard n’a pas répliqué, s’agissant du cas Ranucci : c’était pourtant son rôle de bondir comme il sait le faire ; fatigué, alors ? Mais non ! Car au procès Ranucci, Collard était partie civile ; c’est assez dire qu’il a démontré l’archi-culpabilité de l’avant-dernier guillotiné de France… Alors il s’est tu, lui qui n’arrête jamais de parler. Si seulement ce minuscule incident pouvait faire comprendre aux gogos téléphages qu’un avocat ne dit que la vérité de son client et rien d’autre, ce ne serait déjà pas si mal.
En revanche, on n’a pas cessé de l’entendre énoncer avec l’aplomb qu’on sait ses incroyables balivernes, du genre « la présomption d’innocence a été bafouée » (dans l’affaire), ou encore « Gaston n’a pas pu parler tout au long du procès avec ses mots » (et après avoir emprunté la sottise de Giono, il n’a pas raté l’allusion à Barthes : on peut mesurer ainsi la façon dont les révisionnistes renouvellent la panoplie de leurs arguments). Il a même ajouté : « tout le procès Dominici repose sur la garde à vue qui, à l’époque, était d’une durée illimitée ». Pour faire avaler aux téléspectateurs non-avertis (la plupart sans doute) que les Dominici père et fils ont été victimes d’un acharnement inhumain, il n’y a certes pas de meilleure méthode. Il aurait évidemment été oiseux de donner les durées exactes d’ interrogatoire, et de préciser qu’un quidam, au moins, étranger à l’affaire qui plus est, a été traité avec beaucoup moins d’égards que le vieil assassin. Car pourquoi s’arrêter à de pareils détails ?
Collard a tout de même reconnu qu’il n’a pas (encore) réussi à faire réviser la sentence de 1954 (plus exactement, ses nombreux prédécesseurs et lui) ; mais toutes les raisons qu’il donne de cet échec sont rideaux de fumée pour naïfs : la seule, la vraie explication, c’est tout bonnement l’écrasant faisceau de preuves de culpabilité. Ce qui a du échapper au cher Maître.
Lorsque, ensuite, l’animatrice annonce qu’on va voir le commissaire Sébeille (courte séquence tirée d’une interview faite en mai 1972), alors on entend des ricanements sur le plateau. Ce qui rend d’autant plus odieuse l’accusation de Collard, prétendant aussitôt après que Sébeille ricanait en rappelant la sentence. Continuant à attaquer, notre avocat en vint à stigmatiser « la manière scandaleuse dont les aveux de Gustave ont été recueillis »… Ces ricanements ont d’ailleurs connu peu après une reprise, lorsqu’un second document (récent celui-là) nous fut présenté : quatre précieuses minutes –tirées d’un enregistrement de trois heures- durant lesquelles on put entendre le frère cadet de Gabriel Domenech, expliquer pourquoi il a tenu à rééditer l’ouvrage de l’ancien député des Basses-Alpes, rappeler qu’il a assisté à la reconstitution et ce qu’il y a entendu, enfin énoncer quelques tranquilles vérités du type « on vend, on fait du fric en disant des mensonges » (il aurait pu ajouter et en crachant ignominieusement sur des morts). Le ricanement, on le saisit alors, grâce à une incrustation sur le visage du petit-fils du patriarche. C’est tout ce qu’ils savent faire face à de vrais arguments, ricaner. Et je n’ai pu m’empêcher alors de songer à un autre ricanement, rapporté en son temps par un journaliste (un vrai) du Dauphiné Libéré : tandis que le 26 novembre 1954, le procureur Sabatier prononçait son implacable réquisitoire, « au fond de la salle, on regardait des Dominici ricaner en silence. Et Yvette, ostensiblement, lisait un roman : L’amour vaincra ». Tirons le rideau.
Mais auparavant, notons que le commentaire définitif de cette minuscule et bienvenue séquence a été prononcée par le petit-fils : « il y a des gens qui ont vu la même chose que lui (Pierre Domenech), et qui n’ont pas dit la même chose que lui ». mais malheureusement , Alain a oublié de nous citer ces « gens »-là, et de nous dire ce qu’ils avaient rapporté. Alors aidons un peu sa mémoire apparemment défaillante. « Au soir de cette reconstitution, a écrit l’un de ces « gent », aucun des cent journalistes présents n’a eu l’audace d’émettre le moindre doute sur la culpabilité de Gaston » (René Pacaut . Quinze mois d’enquête à Lurs). Évidemment, tout cela est si vieux, n’est-ce pas ?
En tout état de cause, « l’honneur, c’est comme les allumettes, ça ne sert qu’une fois ». Et le clan Dominici, depuis un demi-siècle, a tout de même craqué de nombreuses allumettes, pour ne pas dire des boîtes entières.
Ça devrait faire réfléchir « le peuple français »…

Samuel Huet
Extrait de       http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_domenech.htm

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Cordialement.
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Nicolas


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PostPosted: 2009-12-08, 14:01    Post subject: Une reflexion de bons sens . Reply with quote

Bonjour ,

On va se rendre compte que lors de l'enquête tout ne fut pas apparemment bien exploité. Cela a pour fâcheuse tendance de nous donner l'impression que l'intelligence, et les autre qualités qui vont avec, ne sont descendues sur terre que depuis l'an 2000 et après, c'est à dire avec nous ..! Les enfant sont ainsi avec leurs parents !

A la lecture des originaux , on s'aperçoit que bien des investigations furent menées rondement .

(Y compris les horaires de prise d'eau par les riverains au canal de Manosque !!)

Que bien des détails que nous croyons aujourd'hui négligés ne l'ont pas été .

Exit donc l'amateurisme à tous les étages ..!

Voici une réflexion de Gorenflo qui donne à mon sens la bonne mesure : c'est à propos de la fameuse mare de sang :



Quote:
La réponse est dans la question, si j'ose dire : il ne fait aucun doute que s'il y avait eu une véritable mare de sang, une tache beaucoup plus importante que les autres, la gendarmerie et la police l'auraient photographiée. Je veux bien qu'il y ait eu de l'amateurisme dans cette affaire (encore que c'étaitprobablement la norme à l'époque) mais ils n'étaient pas tous neuneus.
Cette tache aurait immanquablement attiré l'attention, aurait suscité des commentaires.
On finirait par croire, bientôt, que ceux qui sont allés sur les lieux à l'époque n'y sont pas allés et qu'aujourd'hui, d'autres pourraient nous expliquer ce qu'il
en était précisément le 5 août 1952.




à Méditer ..

Si manquements il y a eu après le 5 aout (le 5 cela ne fait aucun doute ) il faudrait plutôt chercher dans la volonté
de certains à vouloir faire peut-être quelques impasses plutôt que d'y voir de pures maladresses ...

Sous cet éclairage bien des points obscurs de l'affaire Dominici sortent de l'ombre ...c'est selon votre perspicacité
mais sans imagination débordante ....et sans aller chercher ailleurs qu'à la Grand'terre !
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Cordialement.


Last edited by Nicolas on 2013-02-02, 22:50; edited 1 time in total
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Nicolas


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PostPosted: 2010-04-22, 01:33    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Bonjour ,

Nous sommes en 1952 dans un département qui était alors quasi déshérité .
Pas encore l'afflux de touristes , pas de lacs artificiels pour les attirer (Ste Croix, etc ..)
et les voies pénétrantes pénétraient surtout les rares pneus qui osaient s'aventurer sur les départementales
trouées et larges comme des chemins de charrettes .
 Il n' y a qu'à voir la photo aérienne de la N96  de 1952 , pour comprendre à partir de cette maigre artère principale
 ce que les secondaires étaient .

La topographie des lieux ,avec ses vallées et montages , faisait de chaque lieu habité un petit fief où le paysan était
alors le Seigneur et maître sur ses terres .
Sans téléphone, sans véhicule rapide , sans voies faciles d'accès , les liens entre les hommes et l'Autorité locale ,
(mais délocalisée de fait ),étaient bien ténus !
L'Autorité 'supplétive' c'était le Patriache . Il suppléait, selon son tempérament,  à l'Adminitration .. lointaine !

Le Contadour (sous Lure ), au dessus de Banon , cher à Giono , en est la représentation parfaite .

Rien à voir avec ce que nous constatons  aujourd'hui !

Voici ce qu'en disait le Commissaire Constant ,l'adjoint du commissaire Sébeille :

".....Constant a pour lui l'avantage d'être un homme du terroir. Il est né à quelques kilomètres seulement de Lurs.
Ne croyez pas que Sébeille a échoué dans sa tâche. C'est un bon professionnel, avec un beau tableau de chasse :
 plus de trente grands crimes résolus".
Puis il a commencé à me parler de la population locale :
Quote:
"Vous n'obtiendrez pas beaucoup d'aide. À quelques exceptions près, ce sont des gens dépourvus de sens moral. Ils sont incestueux et malhonnêtes. Ce sont des bêtes en souliers. Je les connais fort bien".
D'où,aussi, les mensonges "naturels " des protagonistes ..

Dans ces conditions la présence des deux "femmes" qui dormaient ainsi à la belle étoile n'a pas du laisser ce petit monde dans l'indifférence . 

Il faut absolument recadrer cette affaire dans son" jus "historique pour vouloir essayer de la comprendre , sinon ...
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Cordialement.


Last edited by Nicolas on 2010-05-01, 17:12; edited 4 times in total
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Nicolas


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PostPosted: 2010-04-22, 01:53    Post subject: La nationale N96 pour illustrer le post précédent . Reply with quote

Illustration du post précédent : Idea Idea Idea Idea

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Cordialement.
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Nicolas


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PostPosted: 2010-05-12, 20:32    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Bonjour ,
Histoire de mettre une image du film comme bande annonce ..

Gorenflo a écrit aussi :


Quote:
Mais chez Gaston, c'est plus compliqué : il veut bien se sacrifier à condition que ça se termine bien. Mais quand il faut, enfin, se "mettre à table"pour de bon ... panne de son et d'image.
Allons, c'est l'évidence même : il est dedans jusqu'au cou.
Et s'il agrippe les autres au milieu de la tempête, ils vont tous se noyer.





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Cordialement.
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franklin1954


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PostPosted: 2010-07-20, 07:35    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Salut Nicolas,
Salut à tous,

Nicolas, serait-il possible d'indiquer sur cette belle photo d'époque où se trouvait la luzerne dans laquelle Gustave (et Zézé?) étaient supposés se trouver selon Gaston. Une croix de couleur m'aiderait beaucoup.
Quel était l'endroit exact (à votre avis) où se trouvaient les deux lascars pour s'yeuter le vieux en train de massacrer la famille Drummond?
La luzerne est bien  le terrain qui se trouve au delà du pont, celui qui a été arrosé en abondance, créant ainsi un éboulement?
Par où sont-ils passés pour se rendre dans cette luzerne?
Par le chemin longeant la voie ferrée?
Devant les anglais et ensuite ils biffurquent vers la luzerne?
Par le pont?

Une remarque en passant:
Cette photo aérienne montre une très belle ferme avec des terrains bien entretenus.
Les sillons sont droits, parsémés par des arbres fruitiers ou des oliviers.
Gustave ne travaillait pas si mal que ça en fin de compte.

Cordialement,
Franklin
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Cordialement,
Franklin
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Nicolas


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PostPosted: 2010-07-20, 09:47    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Bonjour à tous ,
Salut franklin ,

Quote:
Nicolas, serait-il possible d'indiquer sur cette belle photo d'époque où se trouvait la luzernedans laquelle Gustave (et Zézé?) étaient supposés se trouver selon Gaston.
Une croix de couleur m'aiderait beaucoup.


Je n'y étais pas mais je vais tenter de te dire comment je le comprends .

"La luzerne" pour les Dominici c'était aussi le champ devant la ferme qui était, en fait , un verger .
Entre les arbres poussait la fameuse luzerne , carburant bio pour les animaux ... .

En tous cas c'est ce champ que Gustave désigne à Maillet qui n'en réfute pas l'appellation .

C'est" là devant" qu'il dit avoir entendu les cris ..mais il lui a dit aussi dans un premier temps qu'il avait vu
la scène du crime ..comprenant qu'il en avait trop dit il le niera par la suite .
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Cordialement.


Last edited by Nicolas on 2012-03-12, 20:18; edited 6 times in total
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gorenflo


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PostPosted: 2010-07-20, 21:52    Post subject: Divers commentaires ... Reply with quote

Bonsoir Frankliln,
Bonsoir à tous,

En effet, cette appelation de "luzerne" peur poser problème car on finit par tout mélanger : la luzerne qui avait été trop abondamment arrosée et dont le terrain a fini par s'ébouler, en partie, sur la voie ferrée, ... et la luzerne dont parle Gustave à Maillet.

En fait, il y a DEUX champs de luzerne, comme le dit Nicolas. Le premier, celui qui a été trop arrosé se trouve au-delà du pont, au Nord de celui-ci et sur la gauche de la voie ferrée. Un éboulement de terrain a eu lieu qui a encombré le fossé, a recouvert un rail (celui de gauche en regardant vers le Nord) et le ballast, sur une longueur d'une douzaine de mètres. Ce champ de luzerne est celui de l'éboulement.

Rien à voir avec celui dont parle Gustave à Maillet. Ce champ-là est en fait celui qui est situé entre la Grand'Terre et le chemin qui mène au pont. Sur ce terrain il y avait de la vigne, quelques abricotiers et AUSSI de la luzerne (ça figure dans le dossier et il y a même un plan avec les différentes plantations). C'est ce terrain que désigne vaguement Gustave lorsqu'il explique à Maillet qu'il a entendu des cris. Autrement dit, il raconte qu'il était entre la maison et le campement des Drummond. A quelle distance ? Bien entendu, ce n'est pas précisé. Mais on peut raisonnablement penser que lorsque Gustave fait cette confidence, il désigne un lieu qui est certainement peu éloigné du campement Drummond. Quelques dizaines de mètres tout au plus. Et, pour ce qui me concerne, j'aurais tendance à dire, moins que cela.

Cordialement.
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