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Aout 1952 ." Nos ministres intègres .. "

 
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Nicolas


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MessagePosté le: 2010-10-03, 03:32    Sujet du message: Aout 1952 ." Nos ministres intègres .. " Répondre en citant

Bonjour ,

Mais oui , vous ne rêvez pas , la chambre est modeste !
En ce temps là les ministres donnaient l'exemple ...et De Gaulle vint aussi, respectueux du denier du contribuable  . Après lui,
Mitterand va faire occuper les palais de la répubique ,entretenus par nous , par sa maitresse et sa fille illégitime ...et la presse ne dit mot !
 Comme quoi les scandales d'un bord sont souvent mieux compris de la presse française ..C'est un fait .


_________________
Cordialement .


Dernière édition par Nicolas le 2010-10-03, 08:14; édité 2 fois
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MessagePosté le: 2010-10-03, 03:32    Sujet du message: Publicité

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Tartarin
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MessagePosté le: 2010-10-03, 06:37    Sujet du message: Aout 1952 ." Nos ministres intègres .. " Répondre en citant

Bonjour,

Je ne sais pas si l'on doit parler de ça sur le forum mais il y en a tant à dire...
Surtout quand on a été témoin de certaines choses pas bonnes à dire...
Et ça continue d'ailleurs...

Mais il est vrai que les donneurs de leçons, adeptes de la pensée unique, terroristes et intégristes intellectuels, posts-soixantuitards, néos-libéraux roses, pacifistes bidons, écolos nantis, bobos dorés de tous poils, etc... enfin de tous ces gens du côté opposé à la droite feraient mieux de la mettre en veilleuse...

TARTARIN
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Nicolas


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MessagePosté le: 2010-10-05, 01:50    Sujet du message: Aout 1952 ." Nos ministres intègres .. " Répondre en citant

Textes de Victor Hugo
dits par M. Fabrice Luchini
le jeudi 28 février 2002
 
 
Citation:
on appétit, messieurs ! – Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure !
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
– Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
L’Espagne et sa vertu, l’Espagne et sa grandeur,
Tout s’en va. – Nous avons, depuis Philippe Quatre,
Perdu le Portugal, le Brésil, sans combattre ;
En Alsace Brisach, Steinfort en Luxembourg ;
Et toute la Comté jusqu’au dernier faubourg ;
Le Roussillon, Ormuz, Goa, cinq mille lieues
De côte et Fernambouc, et les Montagnes Bleues !
Mais voyez. – Du ponant jusques à l’orient,
L’Europe qui vous hait, vous regarde en riant.
Comme si votre roi n’était plus qu’un fantôme,
La Hollande et l’Anglais partagent ce royaume ;
Rome vous trompe ; il faut ne risquer qu’à demi
Une armée en Piémont, quoique pays ami ;
La Savoie et son duc sont pleins de précipices.
La France pour vous prendre attend des jours propices.
L’Autriche aussi vous guette. Et l’infant bavarois
Se meurt, vous le savez. – Quant à vos vice-rois,
Médina, fou d’amour, emplit Naples d’esclandres,
Vaudémont vend Milan, Legañez perd les Flandres.
Quel remède à cela ? – L’État est indigent,
L’État est épuisé de troupes et d’argent ;
Nous avons sur la mer, où Dieu met ses colères,
Perdu trois cents vaisseaux, sans compter les galères.
Et vous osez !... – Messieurs, en vingt ans, songez-y,
Le peuple, – j’en ai fait le compte, et c’est ainsi ! –
Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,
Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,
Le peuple misérable, et qu’on pressure encor,
A sué quatre cent trente millions d’or !
Et ce n’est pas assez ! et vous voulez, mes maîtres !… –
Ah ! j’ai honte pour vous ! – Au-dedans, routiers, reîtres,
Vont battant le pays et brûlant la moisson.
L’escopette est braquée au coin de tout buisson.
Comme si c’était peu de la guerre des princes,
Guerre entre les couvents, guerre entre les provinces,
Tous voulant dévorer leur voisin éperdu,
Morsures d’affamés sur un vaisseau perdu !
Notre église en ruine est pleine de couleuvres ;
L’herbe y croît. Quant aux grands, des aïeux, mais pas d’œuvres.
Tout se fait par intrigue et rien par loyauté.
L’Espagne est un égout où vient l’impureté
De toute nation. – Tout seigneur à ses gages
A cent coupe-jarrets qui parlent cent langages.
Génois, Sardes, Flamands. Babel est dans Madrid.
L’alguazil, dur au pauvre, au riche s’attendrit.
La nuit on assassine, et chacun crie : À l’aide !
– Hier on m’a volé, moi, près du pont de Tolède ! –
La moitié de Madrid pille l’autre moitié.
Tous les juges vendus. Pas un soldat payé.
Anciens vainqueurs du monde, Espagnols que nous sommes.
Quelle armée avons-nous ? À peine six mille hommes,
Qui vont pieds nus. Des gueux, des juifs, des montagnards,
S’habillant d’une loque et s’armant de poignards.
Aussi d’un régiment toute bande se double.
Sitôt que la nuit tombe, il est une heure trouble
Où le soldat douteux se transforme en larron.
Matalobos a plus de troupes qu’un baron.
Un voleur fait chez lui la guerre au roi d’Espagne.
Hélas ! les paysans qui sont dans la campagne
Insultent en passant la voiture du roi.
Et lui, votre seigneur, plein de deuil et d’effroi,
Seul, dans l’Escurial, avec les morts qu’il foule,
Courbe son front pensif sur qui l’empire croule !
– Voilà ! – L’Europe, hélas ! écrase du talon
Ce pays qui fut pourpre et n’est plus que haillon.
L’État s’est ruiné dans ce siècle funeste,
Et vous vous disputez à qui prendra le reste !
Ce grand peuple espagnol aux membres énervés,
Qui s’est couché dans l’ombre et sur qui vous vivez,
Expire dans cet antre où son sort se termine,
Triste comme un lion mangé par la vermine !
– Charles Quint, dans ces temps d’opprobre et de terreur,
Que fais-tu dans ta tombe, ô puissant empereur ?
Oh ! lève-toi ! viens voir ! – Les bons font place aux pires.
Ce royaume effrayant, fait d’un amas d’empires,
Penche... Il nous faut ton bras ! au secours, Charles Quint
Car l’Espagne se meurt, car l’Espagne s’éteint !
Ton globe, qui brillait dans ta droite profonde,
Soleil éblouissant qui faisait croire au monde
Que le jour désormais se levait à Madrid,
Maintenant, astre mort, dans l’ombre s’amoindrit,
Lune aux trois quarts rongée et qui décroît encore,
Et que d’un autre peuple effacera l’aurore !
Hélas ! ton héritage est en proie aux vendeurs.
Tes rayons, ils en font des piastres ! Tes splendeurs,
On les souille ! Ô géant ! se peut-il que tu dormes ? –
On vend ton sceptre au poids ! un tas de nains difformes
Se taillent des pourpoints dans ton manteau de roi ;
Et l’aigle impérial, qui, jadis, sous ta loi,
Couvrait le monde entier de tonnerre et de flamme,
Cuit, pauvre oiseau plumé, dans leur marmite infâme !

Citation:
Citation:
Citation:
Citation:
Victor Hugo, Ruy Blas, III, 2.




 
Citation:
raves gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! Et ne m’objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.
Écoutez bien ceci :

Citation:
Citation:
Citation:
Citation:
ête à tête, en pantoufle






Porte close, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l’oreille au plus mystérieux
De vos amis de cœur, ou, si vous l’aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce mot que vous croyez qu’on n’a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre ;
Tenez, il est dehors ! il connaît son chemin ;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
Au besoin, il prendrait des ailes comme l’aigle !
Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera ;
Il suit le quai, franchit la place, et cætera ,
Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout au travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l’étage ; il a la clé,
Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive, et, railleur, regardant l’homme en face,
Dit : « Me voilà ! je sors de la bouche d’untel. »
Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Citation:
Citation:
Citation:
Citation:
Victor Hugo, Toute la lyre, III, IX.




 
Citation:
Après la bataille
on père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié,
Et qui disait : « À boire ! à boire par pitié ! »
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit : « Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. »
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant : « Caramba ! »
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
« Donne lui tout de même à boire », dit mon père.

Citation:
Citation:
Citation:
Citation:
Victor Hugo, La Légende des siècles, XLIX, IV.





 
Citation:
coutez. Je suis Jean. J’ai vu des choses sombres.
J’ai vu l’ombre infinie où se perdent les nombres,
J’ai vu les visions que les réprouvés font,
Les engloutissements de l’abîme sans fond ;
J’ai vu le ciel, l’éther, le chaos et l’espace.
Vivants ! puisque j’en viens, je sais ce qui s’y passe ;
Je vous affirme à tous, écoutez bien ma voix,
J’affirme même à ceux qui vivent dans les bois,
Que le Seigneur, le Dieu des esprits des prophètes,
Voit ce que vous pensez et sait ce que vous faites.
C’est bien. Continuez, grands, petits, jeunes, vieux !
Que l’avare soit tout à l’or, que l’envieux
Rampe et morde en rampant, que le glouton dévore,
Que celui qui faisait le mal, le fasse encore,
Que celui qui fut lâche et vil, le soit toujours !
Voyant vos passions, vos fureurs, vos amours,
J’ai dit à Dieu : « Seigneur, jugez où nous en sommes.
Considérez la terre et regardez les hommes.
« Ils brisent tous les nœuds qui devaient les unir. »
Et Dieu m’a répondu : « Certes, je vais venir ! »

Citation:
Citation:
Citation:
Citation:
Victor Hugo, Les Contemplations, VI, IV.  






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